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Festival de Glanum


Un festival qui fait chanter les pierres

dans un site magique au cœur des Alpilles

Une belle soirée de juillet 2015, le festival de Glanum est né sous de merveilleux auspices : la musique, le théâtre, l’opéra.

Créé par l’association Musicades et Olivades, avec le concours du Centre des Monuments Nationaux et de la Ville de Saint-Rémy-de-Provence, ce jeune festival vise à réunir la musique instrumentale, le théâtre et l’art lyrique autour de thèmes classiques ou modernes inspirés de l’antiquité, qui trouvent à Glanum une pleine légitimité.

L’ édition 2018 a offert au public trois soirées exceptionnelles autour d’un opéra « Orphée et Eurydice » , de « Duels » musicaux et d’une soirée festive autour de grands airs d’opéra.

En 2019, le festival aura lieu les 19, 20 et 21 juillet.

Le festival qui fait chanter les pierres

 » Quatre, comme les quatre vents, les quatre points cardinaux, et les Quatre Saisons, bien sûr.

 

Quatre comme un trèfle à quatre feuilles, ou comme les Trois Mousquetaires : Dominique Oger (d’Artagnan), Hervé Chérubini (Portos), Lionel Izac (Aramis), qui ont uni leurs forces pour que Glanum soit. Et Athos, dira-t-on ? Eh bien, l’indispensable Chantal Pommier. Une Athos au féminin ? Et pourquoi pas ?

 

Bref, quatre comme la quatrième édition du festival de Glanum, le plus jeune des festivals de musique de l’été. Dans le cadre plus de deux fois  millénaire du sanctuaire du dieu Glan.

 

Quatre ans, l’âge de raison, ou l’âge de folie, peut-être. L’âge accompli en tout cas. Celui où ce qui était au départ un pari et une aventure devient bien plus qu’un événement estival : un rendez-vous.

 

Mais au fond, les festivals ne vieillissent pas. Ils grandissent. Ils mûrissent et se patinent. Comme les pierres. Comme les partitions, qui ne meurent que lorsqu’on ne les joue pas. Ils s’inventent et se renouvellent. Ils se cherchent et se trouvent. Avec le public, qui a toujours le dernier mot.

 

Pour cette quatrième édition, Glanum plus que jamais affirme et revendique son éclectisme. Un esprit d’ouverture qui est l’essence même du festival : son style et sa marque. Ainsi dans les fêtes antiques se mêlaient la musique et le chant, la comédie et la tragédie. Euterpe et Terpsichore, Thalia ou Melpomène : les muses de ce temps-là n’étaient pas jalouses.

 

Vibrer et s’émouvoir jusqu’aux larmes peut-être, aux accents de la passion russe, puissamment servis par le violoncelle d’Henri Demarquette et le timbre slavissime du baryton ukrainien Vladimir Kapshuk.

 

Rire avec Gaspard Proust, maître d’oeuvre caustique et distancié d’un concert insolite, conçu à l’intention de ceux qui « n’aiment pas le classique », et qui comblera aussi ceux qui le vénèrent.

 

Chanter et rire et pleurer et chanter encore avec Mozart, Rossini, Bizet, Offenbach et Gounod, et comme on retrouve des vieux amis, retrouver avec les voix nouvelles du chant français, Ambroisine Bré et Ludivine Gombert, les airs que nous avons tous en tête et dans le coeur.

 

C’est tout cela, Glanum 2019. Je ne sais lequel d’entre nous, dans la petite bande qui anime l’association Musicades et Olivades, a lancé un jour, un peu à la blague, cette formule aux airs de slogan publicitaire : « Glanum, le festival qui fait chanter les pierres. » Nous nous sommes regardés : c’était ça. Pile ça. « 

 

Claude Weill
Journaliste et écrivain

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19 juillet 2019 :

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« Je n’aime pas le classique, mais avec Gaspard Proust j’aime bien ! »

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